Katmandou

Dubai, d’abord, où nous rencontrons Ari (Laurence en Français), un roumain hyperactif qui fait de l’import export au Népal. On sympathise, on blague, et il nous propose de l’accompagner à KTM (Katmandou) là où il va. Super ! En fait dans l’avion on était aussi à côté, le destin.
On fait les visas vite fait, on a hâte de la suite après tout ces transports. Sortis de l’aéroport c’est le patron de l’hôtel qui nous récupère tous les trois. C’est un bel hôtel de six étages dans une petite rue de Thamel. Ça a l’air de rien comme ça mais Thamel c’est un quartier fou de KTM, du monde partout, des boutiques, des milliards de touristes, une circulation dense dans des rues étroites, la folie. Bref … bienvenue en Asie.
Nous sommes rester trois jours au Yambu Hotel, : le Kirghize a laissé des traces et la ville, les temples et les soirées festives nous on achevé… mais bon ils servent le ptit’dej même à 11h à l’hôtel, et copieux !
Décidément ce roumain ne tiens pas en place : resto, apéro, buisness de tissus rares, boutiques… et avec l’accent gypsy. Ça nous à permis de rencontrer des gens supers, le patron de l’hôtel d’abord, très pro, tu peux tout lui demander, il est chez lui partout.,. Et puis ce groupe de rock-métal népalais qui envoi du pâté dans un bar à chicha… Ou ces vendeurs de fines étoffes, les seules expats saoudiens du Népal qui font produire ici les broderies traditionnelles du pays… jusqu’à un mois de travail expert sur une écharpe… Et d’autres.
On a vu la place principale, des bâtiments Hindou, Boudihste, Catholique et un temple sur une montagne remplie de singes 🐒. 
Le manger ça aussi c’est du changement pour nous. Fini le mouton sous toutes ces formes ! Ici on découvre des mets variés et délicieux notamment les momos spécialité hymalaienne, des genre de beignets au poulet, au buffle ou végétarien, à la vapeur ou frit. Il y a aussi le fameux dhal, les chomwein sortes de plâtres de pâtes chinoises… Bref on se régale.
C’est quand même un peu déboussolant pour nous, tout ce monde, tous ces véhicules… On ressent bien vite l’envie de calme et de nature. On reprend rapidement la notion de préparatifs de voyage : car c’est ça aussi la réalité, sans cesse chercher où dormir, où aller demain, comparer les prix, demander…. Et puis il y a la langue.Certes contrairement au Kirghize ici on trouve pleins des gens qui parlent Anglais. Mais comprendre et se faire comprendre reste un défi quotidien. 
Bref le Nepal c’est parti. On sait déjà qu’on ne veut pas courir de droite et de gauche et qu’on ne pourra pas tout faire. On sait aussi qu’on n’ira pas gravir l’Everest. Mais ce qu’on ne sait pas, c’est ce que serons nos aventures de demain.

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